Depliant TI Recto3

OFFRES DE FORMATION SUR LES THEMATIQUES VISANT A COMBATTRE LA CORRUPTION EN MILIEU PROFESSIONNEL

Le combat contre la corruption, et plus généralement pour l’intégrité de la vie économique, ne pourra jamais être mené sans les entreprises et le secteur public. C’est pourquoi la mobilisation de tous est essentielle pour faire reculer la corruption dans le commerce national et international de même que les dommages considérables qu’elle cause aux pays en développement.

OBJECTIFS DE LA FORMATION

Une entreprise sur deux est victime de corruption et la moitié des tentatives réussissent. L’objectif au cours de cette formation est d’outiller les participants à la compréhension des notions de corruption, d’éthique, d’intégrité mais surtout d’en aborder les enjeux sous l’angle du secteur privé.

NOS OFFRES

1- FORMATION DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION

Cette formation vise à renforcer votre dispositif anti-corruption, à minimiser vos risques et à vous aider à mieux respecter vos engagements RSE.

2- FORMATION SUR L’ETHIQUE ET L’INTEGRITE EN MILIEU PROFESSIONNEL

Elle vise à rendre l’entreprise plus compétitive et renforcer l’efficacité de ses actions de lobbying.   

Pour plus d’informations contactez-nous au (+237) 243 156 378

Email : transparency@ti-cameroun.org/ ticameroon@yahoo.fr

atelier outils

REDD+ : ATELIER SUR LA CONCEPTION D’OUTILS D’EVALUATION DE LA GOUVERNANCE DANS LES PROJETS PILOTES REDD+ AU CAMEROUN

Transparency International-Cameroon (TI-C), au terme de la mise en œuvre de la phase 1 du projet REDD+ Governance and Finance Integrity for Africa a réalisé plusieurs activités dont les résultats ont démontré une nécessité de développer et de mettre en place des dispositifs liés à l’amélioration du cadre de gouvernance de la mise en œuvre des activités REDD+ au Cameroun. C’est dans ce sens qu’un atelier sur la conception d’outils d’évaluation de la gouvernance dans les projets pilotes REDD+ au Cameroun a été organisé du 29 juin au 1er juillet 2020 à Yaoundé. L’objectif général de l’atelier était de concevoir les outils d’évaluation de la gouvernance et de lutte contre la corruption dans les projets pilotes REDD+ au Cameroun. De manière spécifique, il était question  d’identifier les indicateurs de suivi de la gouvernance sur 4 aspects

  • L’implication des populations locales ;
  • La lutte contre la corruption ;
  • Le mécanisme de gestion de fond ;
  • Le mécanisme de gestion des plaintes dans les projets pilotes et de concevoir une méthodologie de collecte et de traitement de ces indicateurs dans les projets REDD+.

Les résultats attendus

L’atelier visait deux principaux résultats :

  • Identifier les indicateurs de suivi de la gouvernance sur les aspects de l’implication des populations locales, la lutte contre la corruption, le mécanisme de gestion de fond et le mécanisme de gestion des plaintes dans les projets pilotes;
  • Elaborer une méthodologie de collecte et de traitement des indicateurs dans les projets REDD+.

Pendant trois jours, divers acteurs de la REDD+  au  Cameroun se sont adonnés à l’exercice de brainstorming et de partage d’expérience via les présentations sur le projet REDD+, l’état des lieux des projets et initiatives REDD de Meiganga, Bagangté, Bana, Bangou et Lagdo du PNDP, les éléments de cadrage de la formulation de l’outil méthodologique et les travaux de groupe qui ont permis à l’équipe projet de TI-C d’élaborer des questionnaires d’enquête essentielle pour l’étape suivante des activités.  

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COMMUNIQUE DE PRESSE IPC 2020

                                                                                                                                               

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION 2020 : LE CAMEROUN S’ACCOMODE DE SON SCORE DE l’ANNEE 2019.  

 

Yaoundé, le 28 janvier 2021, Transparency International (TI) publie ce jour les résultats de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2020, noyé sous le prisme de la corruption dans les systèmes de santé minés par la pandémie de la COVID-19, qui sévit dans le monde entier depuis le début de l’année 2020.

L’indice révèle que les pays ayant un score élevé sont ceux qui disposent d’une meilleure couverture santé universelle et qui sont en mesure de gérer efficacement une crise sanitaire.

L’indice 2020 classe 180 pays et territoires selon leur niveau de perception de la corruption du secteur public d’après des experts et des hommes d’affaires sur une échelle allant de 0 (perçu comme très corrompu) à 100 ( perçu comme très peu corrompu). Le Danemark et la Nouvelle Zélande occupent une fois de plus le premier rang avec une légère amélioration du score 88 points par rapport à l’année 2019, 87. La Syrie, la Somalie et le Sud Soudan quant à eux conservent leurs dernières places malgré une légère amélioration de leurs scores respectivement 14, 12, 12 points par rapport à l’IPC 2019 13, 12 et 9.

Cette année 26 pays ont amélioré de manière significative leur score notamment l’Equateur (39), la Grèce (50), la Russie (30), etc.

Tandis que 22 pays ont vu leur score régresser c’est le cas de la Bosnie  Herzégovine (35), le Guatemala (25), le Nigéria (25), le Malawi (30), etc.

Plus de la moitié des pays classés totalise un score inférieur à 50 depuis près d’une décennie ce qui indique un blocage constant des gouvernements à stopper les causes profondes de la corruption.  

La situation du Cameroun

Le Cameroun maintient son  score de l’année 2019 qui était déjà de 25/100 pour un classement à la 149e place sur 180. Ce classement montre à suffisance l’incapacité du Cameroun à lutter de manière efficace contre la corruption. La gestion approximative de la pandémie du Coronavirus n’aura pas permis, une fois de plus aux institutions de lutte contre la corruption et la promotion de l’éthique mises en place par le gouvernement  d’assurer une veille adaptée dans la gestion de la pandémie et répondre de manière efficace et efficiente aux besoins des populations. Au regard des nombreux scandales observés dans la société camerounaise depuis plusieurs années notamment les détournements de fonds, les fraudes en tous genres, le népotisme, les pots de vin etc…

 Il est plus qu’urgent pour le Cameroun de ratifier la Convention de l’Union Africaine contre la corruption, d’appliquer effectivement l’article 66 de la Constitution sur la déclaration des biens et avoirs, de publier le Décret d’application de la Loi de Juillet 2018 portant Code de Transparence et d’adopter une loi visant à la protection des lanceurs d’alerte, des militants anticorruption et des journalistes rapportant des cas de corruption. Au-delà de la mauvaise gestion de la pandémie du Covid 19, l’instabilité dans les régions du Sud-Ouest, du Nord-Ouest et du Nord affecte également négativement l’image du Cameroun et influence son classement.

 

A propos de Transparency International-Cameroon (TI-C)

Transparency International-Cameroon (TI-C)  est la section camerounaise du mouvement International Transparency International. Créée en 2000, par quelques personnalités, parmi lesquelles son Président actuel, Me NJOH MANGA BELL Henri. Elle travaille en étroite collaboration avec les organisations internationales, le secteur privé, et les partenaires publics. Elle mène une lutte acharnée contre la corruption, le respect de la démocratie et la bonne gouvernance au Cameroun.

 

                                                                                                                                             Le Président

                                                                                                                                 Me NJOH MANGA BELL Henri

 

Contacts

Stéphanie Christelle ANYOU (Responsable communication TI-C) : +237 695 06 69/ 650 69 72 02

Email : stephanieobam@ti-cameroun.org

TI-C : (+237) 243 156 378

Site internet : www.ti-cameroun.org