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Cameroun/ Gestion des fonds COVID : ET SI LES ACTEURS SE METTAIENT A L’ECOLE DE L’INTERET GENERAL ?

Au moment où le Cameroun est classé parmi les pays d’Afrique Centrale le plus touché par la pandémie du coronavirus soit 18.042 cas confirmés et 395 décès, les polémiques autour de la gestion des fonds alloués à la lutte contre la maladie s’enchainent et suscitent le courroux des populations. La sortie médiatique récente d’un parlementaire au sujet des malversations, surfacturations et bien plus encore a fait couler beaucoup d’encre et engendrer plusieurs interrogations. Transparency International -Cameroon (TI-C) au regard de la situation n’a pas lésiné sur les mots en interpellant les acteurs à se mettre à l’ECOLE DE L’INTERET GENERAL. téléchargez la note ici 

https://ti-cameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/note-transparency.pdf

 

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Cameroun/Covid-19: Transparency international appelle à une gestion efficiente et transparente des fonds alloués à la riposte

Depuis 20 ans, Transparency International Cameroun mène à vos côtés le combat pour une société sans corruption et intègre. Chaque jour, nous œuvrons à défendre nos valeurs : transparence, redevabilité, intégrité, bonne gouvernance.

La crise actuelle ne relègue pas ces valeurs au second plan, bien au contraire, car c’est bien quand l’horizon se brouille, que la transparence est plus nécessaire que jamais.

En effet, dans le contexte actuel, il est primordial de veiller à ce que dans  les ressources qui sont mobilisées de part et d’autres pour renfoncer la lutte contre la pandémie du coronavirus, les gouvernants fassent preuve d’équité et de transparence. Pour attirer l’attention des autorités et y apporter notre modeste contribution, nous adressons des recommandations pour une meilleure redevabilité et traçabilité desdites ressources.

Télécharger la Déclaration de TI-C pour une gestion transparente de toutes les ressources allouées à la lutte contre le Covid-19

TI et Ouganda

TI-CAMEROUN ET OUGANDA ENSEMBLE DANS LA GOUVERNANCE FONCIÈRE

TI-CAMEROUN ET OUGANDA ENSEMBLE DANS LA GOUVERNANCE FONCIÈRE

 Le projet « Terres et corruption en Afrique » initié par TI-S depuis 4 ans et mise en œuvre par 10 sections du mouvement entre désormais dans une nouvelle phase : l’élaboration d’une cartographie de la corruption dans le secteur foncier, passage obligatoire pour la mise en œuvre d’un plaidoyer efficace. A titre de rappel, les objectifs de ce projet avait été définis en 2014 au Botswana, lors du lancement. Il était question d’établir une cartographie des risques de corruption, une enquête sur la perception de la corruption dans le secteur foncier, le renforcement des capacités, la sensibilisation et le plaidoyer, pour améliorer la gouvernance dans le secteur foncier dans les différents pays impliqués dans le projet.

De nombreuses rencontres ont permis aux 10 sections de mener à bien leurs activités. La réunion de Lusaka en particulier, permettra aux sections impliquées dans la mise en œuvre du projet de se familiariser avec le processus de planification du plaidoyer et les outils qui seront utilisés dans le cadre de ce travail. C’est dans cette logique que les sections Camerounaise et Ougandaise de TI en concertation avec TI-S ont convenu d’un atelier de renforcement de capacités et d’imprégnation de l’outil de cartographie de la corruption dans le secteur foncier. Ledit outil a déjà été expérimenté avec succès par TI-Kenya et TI-Uganda.

Organisé du 07 au 10 mai de cette année à Kampala en Ouganda, ce rassemblement a pour objectif principal de permettre aux participants d’acquérir les connaissances théoriques et pratiques nécessaires à la conception et à la mise en œuvre d’un outil de cartographie de la corruption dans le secteur foncier. La section camerounaise présente à ses travaux est représentée par Mme Line-Noëlle Mengue Ateba, chef dudit projet et M. Francis Simeu, assistant N°1.

Corruption Défense

LA CORRUPTION DANS LE SECTEUR DE LA DEFENSE – UN NOUVEAU CHALLENGE POUR TI- CAMEROUN

LA CORRUPTION DANS LE SECTEUR DE LA DEFENSE – UN NOUVEAU CHALLENGE POUR TI- CAMEROUN

 L’année 2019 s’ouvre avec de nouvelles perspectives pour Transparency International-Cameroon. C’est dans cette logique que la branche camerounaise du mouvement TI a participé à l’atelier régional d’Afrique sur la lutte contre la corruption dans le secteur de la défense et sécurité. Initié par TI-DS (Defence and Security), les travaux qui portaient principalement sur l’indice de lutte contre la corruption relative à la défense nationale dans le secteur de la défense se sont déroulés du 4 au 7 février 2019 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Y ont pris part les sections sœurs du Mali, Ghana, Cote d’Ivoire, Niger, Nigéria et du Cameroun.

Les objectifs clairement définis s’articulaient autour de :

• Développer la compréhension des participants sur le lien entre la corruption dans le secteur de la défense et l’insécurité ;
• Familiariser les participants avec la méthodologie de l’indice de lutte contre la corruption relative à la défense nationale (GI) pour permettre son évaluation effective de leur part, ainsi que l’engagement avec les autorités gouvernementales à le réviser ;
• Donner aux participants des exemples d’outils et d’idées de plaidoyer national à travers l’utilisation de l’indice et leur permettre de formuler des idées pour son utilisation dans leurs contextes nationaux respectifs ;

Pendant trois jours, les participants ont pu échanger suivant un agenda bien défini. Au terme de ces travaux, de nombreuses recommandations ont été formulées, dans les deux camps, organisateurs et participants :

• D’apporter une documentation plus étoffée aux sections afin de mieux les outiller sur les stratégies d’élaboration des plaidoyers ;
• De s’assurer que les sections ont une parfaite maitrise de la méthodologie d’évaluation du GI en les faisant participer aux travaux de recherches menés par le consultant sur le terrain ;
• De soutenir les sections auprès de leurs gouvernements afin de faciliter une bonne appropriation de cet indice comme outil de lutte contre la corruption dans le secteur de la défense.
• De s’approprier l’indice et de se constituer en alliés de leurs gouvernements respectifs pour la lutte contre la corruption dans le secteur de la défense
• D’élaborer des stratégies régionales de plaidoyer afin de susciter un changement des réformes au niveau régional.

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TI-Cameroon vole au secours des populations autochtones et des communautés locales

Faisant suite à son programme de réduction des émissions issues de la déforestation (RED), lancé à la 11è Conférence des parties (COP 11) en 2005, et dans un impératif de succès de ce programme REDD+. Les Etats partis à la conférence de Cancun tenue en 2010 (Cop16) ont décidé d’atteindre un ensemble de sept garanties lors de la mise en œuvre d’activités de ce programme. D’où l’étude sur la « Cartographie des droits des peuples autochtones et des communautés locales dans la REDD+ au Cameroun : étude juridique sur base des options stratégiques identifiées dans le  R-PP ».

Organisées dans les régions de l’Est (du 02 au 05 avril 2018) et du Littoral (du 06 au 08 avril), ces cliniques juridiques ont pour objectif de rapprocher le Centre Assistance Juridique et d’Action Citoyenne (CAJAC) de Transparency des peuples autochtones et des communautés locales et  de leur apporter une assistante juridique gratuite dans le cadre de la revendication et la défense de leurs droits dans la mise en œuvre de la  REDD+.  Il s’est agi dans un premier temps d’informer les populations sur la pertinence de l’action, définir le chronogramme des différentes  rencontres, et enfin, organiser les rencontres avec ces victimes dans le but de leur donner une  assistance juridique.

Au terme  de ces rencontres, le constat est clair, les populations riverains sont victimes de nombreux abus de la part des grandes compagnies et n’ont pas les moyens de remédier à la situation. Des initiatives de ce genre devraient se multiplier pour permettre aux populations de mieux défendre leur intérêt.

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TRANSPARENCY International-Cameroun à Buea

Les  27 et 28 novembre 2014 dans le cadre du projet REED+, une mission de TIC composée des membres des services de recherches et développement des projets  et du Centre d’Assistance Juridique et d’Action Citoyenne  (CAJAC) de TIC,  conduite par Lucain Nyassi  responsable du service de développement des projets ,  a séjournée dans la ville de Buea dans la région du Sud-Ouest Cameroun. L’objectif de cette mission était de toucher du d’imprégné le CAJAC sur la thématique REED+ afin de mieux encadrer les potentiels victimes de corruption dans ce processus et dans le secteur forestier. Plusieurs visites ont meublées le programme de cette mission avant l’ascension  du mont Cameroun.  

La mission de TIC  s’est rendue successivement dans les différentes délégations régionales des ministères des forets et de la faune , mais aussi des domaines et des affaires foncières,  plusieurs entretiens ont eu lieu autour des questions climatiques en général avec un gros plan sur la REED+, une présentation du CAJAC a été faite mais aussi la relation entre la REED+ et le CAJAC n’a pas manqué d’être présenté car il faut le dire le CAJAC qui est le Centre d’assistance juridique aura pour charge d’apporter un regard d’assistance juridique dans ce projet . Un détour a été fait à la People Earthwise  ( PEW)  dans une Organisation de la société civile de cette la ville de Buea impliquée dans le projet REED+ ou le Responsable a présenté cette organisation en faisant un focus sur les activités menées depuis sa création, ici les échanges ont duré une trentaine de minutes  et se sont achevées par une photo de famille. L’ascension du Mont Cameroun sous la direction du conservateur s’est effectuée pendant plusieurs heures avec des arrêts aux différentes stations. C’est aux environs de 15 heures que la mission à quitter la ville de Buea.