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LES FEMMES D’ESSE SE LÈVENT DE LEUR SOMMEIL

LES FEMMES D’ESSE SE LÈVENT DE LEUR SOMMEIL

Maison de la femme d’Esse, 21 mai 2019, une dizaine de femmes venues des 5 groupements de cette localité a pris part à l’atelier de FORMATION ET D’INSTALLATION DU COFEVAC D’ESSE. L’objectif de cette rencontre était d’outiller les femmes de ce nouveau comité de veille sur les mécanismes de fonctionnement d’un comité afin de les impliquer davantage dans les activités du projet et dans la sécurisation de leurs droits fonciers. Les modules dispensés ont été faits par les soins des femmes du Cofevac de Mfou préalablement formées par Transparency International Cameroon ( porteur du projet) avec l’appui du Haut- commissariat du Canada ( bailleur de fonds) pour servir de relais d’autres femmes des bourgades concernées par l’initiative.

 

Les modules portaient sur:

– La définition et le rôle d’un comité de veille : expérience du COFEVAC de Mfou
– Comment élaborer un plan d’actions
– Les droits fonciers des femmes
L’atelier s’est achevé par la constitution du bureau du Cofevac antenne d’Esse et l’établissement d’un procès verbal
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Prochain escale SOA.

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QUAND LES FORMATRICES SE FORMENT

QUAND LES FORMATRICES SE FORMENT

Né du précédent projet ‘’Promouvoir le leadership et l’autonomisation des femmes dans la gouvernance foncière’’, le COFEVAC (Comité Féminin de Veille et d’Action Citoyenne) de Mfou prend part depuis hier mardi, 05 mars 2019 à un atelier de formation des formatrices qui durera 03 jours, sur les objectifs du Cofevac et l’accès des femmes aux ressources, organisé par Transparency International Cameroon (T.I-C), dans le cadre du présent projet ‘’Renforcer le leadership et la participation des femmes au processus de prise de décisions à travers des ateliers de formation et la création d’une plateforme de concertation’’. Les modules qui ont meublé la journée d’hier portaient sur

 

1- La Formation des formatrices et le rôle d’un comité de veille

Il s’est agi de transmettre aux femmes rurales les techniques de base d’une formation ; De leur donner les outils de communication pédagogique, pour plus d’efficacité lors des descentes dans les communautés (villages). Dans le cadre de ce projet, les femmes du Cofevac sont des personnes ressources pour relayer de manière efficiente les connaissances acquises (au cours de cet atelier et lors des précédentes activités), dans les localités dont elles seules maitrisent le mode de fonctionnement. Les qualités d’un bon formateur, le choix des thèmes et l’importance d’un comité de veille sont entre autres les points développés lors de ce module.

2- La procédure d’obtention du titre foncier

L’obtention du titre foncier en zone rurale reste un épineux problème à résoudre, les femmes étant les principales victimes au regard des pesanteurs culturelles et leur ignorance des procédures d’obtention du titre foncier. Il était primordial de les édifier sur les différentes étapes, du rôle de chaque acteur impliqué dans l’établissement d’un titre et les textes juridiques internationaux et nationaux qui régissent les droits fonciers

Corruption Défense

LA CORRUPTION DANS LE SECTEUR DE LA DEFENSE – UN NOUVEAU CHALLENGE POUR TI- CAMEROUN

LA CORRUPTION DANS LE SECTEUR DE LA DEFENSE – UN NOUVEAU CHALLENGE POUR TI- CAMEROUN

 L’année 2019 s’ouvre avec de nouvelles perspectives pour Transparency International-Cameroon. C’est dans cette logique que la branche camerounaise du mouvement TI a participé à l’atelier régional d’Afrique sur la lutte contre la corruption dans le secteur de la défense et sécurité. Initié par TI-DS (Defence and Security), les travaux qui portaient principalement sur l’indice de lutte contre la corruption relative à la défense nationale dans le secteur de la défense se sont déroulés du 4 au 7 février 2019 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Y ont pris part les sections sœurs du Mali, Ghana, Cote d’Ivoire, Niger, Nigéria et du Cameroun.

Les objectifs clairement définis s’articulaient autour de :

• Développer la compréhension des participants sur le lien entre la corruption dans le secteur de la défense et l’insécurité ;
• Familiariser les participants avec la méthodologie de l’indice de lutte contre la corruption relative à la défense nationale (GI) pour permettre son évaluation effective de leur part, ainsi que l’engagement avec les autorités gouvernementales à le réviser ;
• Donner aux participants des exemples d’outils et d’idées de plaidoyer national à travers l’utilisation de l’indice et leur permettre de formuler des idées pour son utilisation dans leurs contextes nationaux respectifs ;

Pendant trois jours, les participants ont pu échanger suivant un agenda bien défini. Au terme de ces travaux, de nombreuses recommandations ont été formulées, dans les deux camps, organisateurs et participants :

• D’apporter une documentation plus étoffée aux sections afin de mieux les outiller sur les stratégies d’élaboration des plaidoyers ;
• De s’assurer que les sections ont une parfaite maitrise de la méthodologie d’évaluation du GI en les faisant participer aux travaux de recherches menés par le consultant sur le terrain ;
• De soutenir les sections auprès de leurs gouvernements afin de faciliter une bonne appropriation de cet indice comme outil de lutte contre la corruption dans le secteur de la défense.
• De s’approprier l’indice et de se constituer en alliés de leurs gouvernements respectifs pour la lutte contre la corruption dans le secteur de la défense
• D’élaborer des stratégies régionales de plaidoyer afin de susciter un changement des réformes au niveau régional.

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TI-Cameroon vole au secours des populations autochtones et des communautés locales

Faisant suite à son programme de réduction des émissions issues de la déforestation (RED), lancé à la 11è Conférence des parties (COP 11) en 2005, et dans un impératif de succès de ce programme REDD+. Les Etats partis à la conférence de Cancun tenue en 2010 (Cop16) ont décidé d’atteindre un ensemble de sept garanties lors de la mise en œuvre d’activités de ce programme. D’où l’étude sur la « Cartographie des droits des peuples autochtones et des communautés locales dans la REDD+ au Cameroun : étude juridique sur base des options stratégiques identifiées dans le  R-PP ».

Organisées dans les régions de l’Est (du 02 au 05 avril 2018) et du Littoral (du 06 au 08 avril), ces cliniques juridiques ont pour objectif de rapprocher le Centre Assistance Juridique et d’Action Citoyenne (CAJAC) de Transparency des peuples autochtones et des communautés locales et  de leur apporter une assistante juridique gratuite dans le cadre de la revendication et la défense de leurs droits dans la mise en œuvre de la  REDD+.  Il s’est agi dans un premier temps d’informer les populations sur la pertinence de l’action, définir le chronogramme des différentes  rencontres, et enfin, organiser les rencontres avec ces victimes dans le but de leur donner une  assistance juridique.

Au terme  de ces rencontres, le constat est clair, les populations riverains sont victimes de nombreux abus de la part des grandes compagnies et n’ont pas les moyens de remédier à la situation. Des initiatives de ce genre devraient se multiplier pour permettre aux populations de mieux défendre leur intérêt.

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TRANSPARENCY International-Cameroun à Buea

Les  27 et 28 novembre 2014 dans le cadre du projet REED+, une mission de TIC composée des membres des services de recherches et développement des projets  et du Centre d’Assistance Juridique et d’Action Citoyenne  (CAJAC) de TIC,  conduite par Lucain Nyassi  responsable du service de développement des projets ,  a séjournée dans la ville de Buea dans la région du Sud-Ouest Cameroun. L’objectif de cette mission était de toucher du d’imprégné le CAJAC sur la thématique REED+ afin de mieux encadrer les potentiels victimes de corruption dans ce processus et dans le secteur forestier. Plusieurs visites ont meublées le programme de cette mission avant l’ascension  du mont Cameroun.  

La mission de TIC  s’est rendue successivement dans les différentes délégations régionales des ministères des forets et de la faune , mais aussi des domaines et des affaires foncières,  plusieurs entretiens ont eu lieu autour des questions climatiques en général avec un gros plan sur la REED+, une présentation du CAJAC a été faite mais aussi la relation entre la REED+ et le CAJAC n’a pas manqué d’être présenté car il faut le dire le CAJAC qui est le Centre d’assistance juridique aura pour charge d’apporter un regard d’assistance juridique dans ce projet . Un détour a été fait à la People Earthwise  ( PEW)  dans une Organisation de la société civile de cette la ville de Buea impliquée dans le projet REED+ ou le Responsable a présenté cette organisation en faisant un focus sur les activités menées depuis sa création, ici les échanges ont duré une trentaine de minutes  et se sont achevées par une photo de famille. L’ascension du Mont Cameroun sous la direction du conservateur s’est effectuée pendant plusieurs heures avec des arrêts aux différentes stations. C’est aux environs de 15 heures que la mission à quitter la ville de Buea.